Vous êtes aussi pour quelque chose dans cette réussite et nous tenons, « nous l’organisation », à vous remercier. Vous étiez les acteurs du spectacle et le spectacle à été à la hauteur du « théâtre de la Tour Eiffel ». Bravo et merci à tous les concurrents, de l’Aquathlon à l’Open courte distance sans oublier les Elites. Votre prestation fut professionnelle et de qualité.
Merci pour finir aux partenaires. Nos partenaires privés qui croient en nous, en nos activités, et qui de par leurs apports, nous permettent de nous développer. Merci à nos partenaires média qui portent nos actions et nos valeurs. Merci aux exposants qui ont animé le village tout le week-end. Et bien sûr merci à nos partenaires institutionnels qui non seulement nous aident financièrement et techniquement, mais qui, avant tout, nous autorisent à utiliser l’exceptionnel terrain de jeu qui a été le nôtre.
Nous continuerons d’œuvrer pour un Triathlon de Paris différent. Parce que la Tour Eiffel, c’est unique ! Mais différent aussi, parce que tous ensemble, nous y apposerons notre marque, celle de la F.F.TRI. et du Triathlon de Paris –Ile de France.L'un de nos bénévoles a égaré son sac à dos Triathlon de Paris 2010. Celui-ci contenait une veste adidas.
Si vous avez le sac et la veste, merci d'en informer la Fédération Française de Triathlon en téléphonant au 01 49 46 13 50 ou en envoyant un mail à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Nous vous remercions par avance pour votre aide.
La rançon du succès. Quelques 1833 concurrents ont participé ce matin à l'épreuve Open du Triathlon Paris Ile de France. La compétition avait drainé un peu moins de 1200 personnes en 2009. Sous un ciel bleu immaculé et dans la bonne humeur, une marée humaine a pris d'assaut les quais de Seine et le fleuve sous l'oeil protecteur de la Tour Eiffel.
Il fallait du cœur et aimer les bains de foule pour s'attaquer à cette course calquée sur le format olympique : 1500 m de natation, 40 km de cyclisme et enfin 10 km de course à pied pour finir. Trois ans après avoir été remis au goût du jour, le triathlon parisien affichait complet sur un magnifique périple tracé dans les rues du XVI et du VIIe arr. de la capitale. A quelques minutes du départ, donné sous le pont des Invalides, les visages étaient étonnement sereins au sein du peloton. "Je suis impatient d'y aller. Pour moi, il n'y a pas d'enjeu chronométrique. Je lui là pour m'amuser", précise Ludovic, 37 ans, avant son grand baptême du feu. Et les a priori à propos de la qualité de l'eaux ? "Je n'ai pas plus d'inquiétude que cela" répond le Bisontin. La notion de plaisir revient comme un leitmotiv dans les conversations. "Je suis là pour profiter et signer une petite performance personnelle si c'est possible" glisse malicieusement Agnès, 41 ans. A quelques mètres de là, Maucourt, 18 ans, n'est pas là pour amuser la galerie. "Je suis un peu stressé" avoue ce junior licencié du Team Lagardère qui "court pour monter sur le podium". Il en faudrait beaucoup plus pour perturber Bernard, affable et rieur. A 68 ans, le doyen de l'épreuve Open, et père de Delphine Py, classée 11e et 1ère française de la course Elite, en a vu d'autres. Depuis 1983, le Montpelliérain enchaîne jusqu'à 10 courses par an. Tout juste reconnaît-il nourrir une petite appréhension en raison d'un problème de ménisque. "Je suis sur une jambe. Alors aujourd'hui je vais d'abord essayer de finir" lâche-t-il.
La montre indique 8h00, le grand plongeon est imminent et les premiers rayons du soleil réchauffent déjà les berges. Les triathlètes s'activent dans leur coin : on s'étire, on s'asperge d'eau, certains tentent malgré la cohue de faire le vide. Il est l'heure maintenant de se mettre à l'eau, de faire le grand saut pour rejoindre la ligne de départ fictive. Pour éviter de dépenser trop d'énergie, les plus malins ont trouvé une astuce : s'accrocher aux kayaks de l'organisation. Ca y est avec quelques minutes d'avance, le stater libère la première vague des 1833 participants. Les bonnets roses visés sur le crâne et l'écume créés par les crawleurs forment un étonnant ballet nautique dans la Seine. Sur les quais, amis, parents et collègues donnent de la voix pour encourager leurs favoris. Et même souvent plus. "Allez Mathieu, continue, t'es super, accroche toi". Venu le soutenir avec quatre amis, son père Marc ne tient plus en place, en suivant la progression de son fils. Après avoir avalé les 1500 m de natation jusqu'au Pont d'Iéna en 18 minutes, pas loin des meilleurs, il est accueilli par le sourire des huit pom pom girls. Un court répit. Car après cette parenthèse décalée, le plus dur reste encore à venir pour les nouveaux forçats de la route.
Déclarations - Course Open Courte Distance
Arnaud Clivot (FRA), 1er en 1h 49 min 57 sec :
" Mon plus gros soucis aujourd'hui, ce n'était pas la chaleur mais les doutes. Je me suis blessé il y a quelques jours, ce qui m'a empêché de m'entraîner à vélo et à la course à pied. J'espérais déjà pouvoir finir. Quand j'ai vu que mon corps tenait, j'ai réussi à faire le trou assez vite. Ma tactique était d'arriver le plus frais possible sur la dernière épreuve. C'est une victoire spéciale pour moi. L'an dernier, une erreur dans le parc à vélo m'avait privé d'une belle performance. Cet épisode me restait en travers de la gorge. Maintenant, c'est du passé".
Fabienne Saint-Louis (MAU), 1ère femme et 22e au général en 1h 57 min 14 sec :
"C'est ma 3e victoire d'affilée à Paris mais je ne m'en lasse pas. Cette année, c'est même un peu plus fort avec la Tour Eiffel. J'étais mal pourtant après la natation où le départ a été un peu volé. Je me suis accrochée pour revenir. A la fin du 1er tour de la course à pied, j'avais les jambes tétanisées."
Nathalie Simon (FRA), 1118e en 2h59 min 32 sec :
"La natation, c'était un peu la guerre parce qu'on était nombreux. On se nage dessus. Certains concurrents font de la brasse et de grands mouvements. Moi, j'avais décidé de partir derrière pour ne pas gêner et au final, j'ai nagé sur beaucoup de personnes. J'ai adoré le vélo. On pouvait rouler en peloton. En revanche, la course à pied était réellement dure. Dès les premiers mètres, on doit grimper une côte monstrueuse. J'avais très mal au dos alors j'ai géré. L'eau de la Seine était très bonne. Je crois qu'on aurait pu se passer des combinaisons. C'était une belle expérience. Merci à ceux qui l'organisait et bravo aux bénévoles".
Fabrice Saint-Louis (FRA), 1er de l'épreuve handisport en 2h 59 min 30 sec
"Pour une fois, j'ai eu un vélo adapté. J'étais plus à l'aise et ça m'a aidé à réaliser un bon chrono. J'ai eu les pires difficultés à boucler le 2e et dernier tour en courant. J'avais des ampoules au pied. Au bout du compte, ça reste un grand souvenir, j'ai pris du plaisir. Il serait bien de renouveler l'expérience à l'avenir pour permettre à des athlètes handisport de s'aligner sur des épreuves Open. Il faut que cela se généralise."
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